Lorsque l’on parle de durabilité en topographie, on pense généralement à la digitalisation, à la réduction des déplacements ou à l’amélioration de l’efficacité sur le terrain. Pourtant, une décision a un effet immédiat et mesurable sur l’empreinte carbone du secteur : prolonger la durée de vie des équipements. C’est précisément ce que fait Leica CPEC. Et aujourd’hui, cet impact peut être exprimé avec des données réelles.
Réutiliser les équipements, c’est aussi réduire les émissions
La majeure partie de l’empreinte environnementale d’une station totale, d’un récepteur GNSS ou d’un scanner laser est générée avant même son arrivée chez l’utilisateur. L’extraction des matières premières, la fabrication des composants électroniques et le transport mondial en représentent la plus grande part.
Lorsqu’un instrument est reconditionné et remis sur le marché, cet impact n’est pas reproduit.
En 2024 seulement, la vente d’équipements reconditionnés a permis d’éviter la fabrication de 341 unités neuves.
Impact mesuré en une année
15,5 tonnes de CO₂e évitées
45 kg de CO₂e évités pour chaque équipement reconditionné remplaçant un neuf
Plus de 20 tonnes d’émissions liées à la fabrication qui n’ont pas été produites
Il ne s’agit pas d’une estimation théorique. Ce résultat provient de la comparaison directe entre les émissions nécessaires à la fabrication d’un équipement neuf et celles générées par le processus réel de reconditionnement.
Où se situe réellement l’empreinte carbone d’un équipement
On associe souvent l’impact environnemental à la consommation d’énergie pendant l’utilisation. En réalité, la plus grande partie se concentre dans la phase de production.
La fabrication d’une station totale peut dépasser 150 kg de CO₂e avant même son arrivée sur le terrain. Le reconditionnement évite de répéter l’ensemble de ce processus.
Le reconditionnement génère aussi des émissions, mais bien moindres
Pour offrir une vision complète et transparente, l’étude inclut les émissions liées à :
- La consommation énergétique de l’atelier
- La fabrication de nouvelles batteries lorsque nécessaire
- Le transport jusqu’au client
Même en tenant compte de ces éléments, le bilan reste clairement positif.
Émissions générées par le processus de reconditionnement
276 kg de CO₂e liés à la consommation électrique de l’atelier
4,9 tonnes de CO₂e en incluant les batteries et la logistique

L’économie circulaire appliquée à la technologie de mesure
Ce modèle fonctionne parce que les instruments de topographie sont conçus pour une longue durée de vie et pour être recalibrés, entretenus et certifiés.
Le reconditionnement permet de les remettre sur le marché avec le même niveau de performance et de fiabilité, ce qui se traduit directement par :
- Moins de déchets électroniques
- Une consommation réduite de matières premières
- Un besoin moindre de fabriquer de nouveaux équipements
- Une empreinte carbone plus faible pour le secteur
Un impact qui se prolonge dans le temps
Les émissions évitées sont calculées au moment où un équipement reconditionné remplace un neuf. Mais le bénéfice réel va bien au-delà.
L’instrument continuera à être utilisé pendant des années.
Son entrée dans la filière des déchets est retardée.
La demande future de fabrication est réduite.
C’est une réduction des émissions aujourd’hui et à long terme.
Une décision technique, économique et environnementale
Choisir une technologie reconditionnée permet aux entreprises de :
- Réduire l’empreinte carbone de leurs projets
- Progresser vers leurs objectifs de durabilité et ESG
- Intégrer les principes de l’économie circulaire dans leurs opérations quotidiennes
Le tout sans compromettre la précision, la fiabilité ni la garantie.
Mesurer l’impact pour avancer
Quantifier les émissions évitées transforme la durabilité en un indicateur concret et comparable. Cela permet de prendre de meilleures décisions, de privilégier les solutions à faible impact et de progresser de manière mesurable vers les objectifs Net Zero.
Dans un secteur où la technologie est conçue pour durer, donner une seconde vie aux équipements est l’un des moyens les plus directs de réduire l’impact environnemental de la topographie.




